Claire & Bruno

03 juillet 2011

Une image sibylline pour relancer le blog

 

Théodore_Géricault_-_Le_Radeau_de_la_Méduse

 

 

 

 

 

 

 

 

Non, ça n'a rien à voir avec l'état de la post production de Claire & Bruno : une histoire d'amour et de viande crue, qui avance, contrairement à ce que l'activité sur ce blog laisse à penser (ou alors, justement, si je ne parviens pas à mettre à jour le blog régulièrement, c'est que je suis occupé à rester attentif au montage du film).

Disons que cette image est liée au film, plus spécifiquement à un thème sur lequel je suis en train de faire des recherches et que j'avais soigneusement oublié de traiter, alors que le film est en plein dedans (c'est bien de s'en rendre compte au montage !). Voilà, je n'en dis pas plus, sinon ça n'aurait servi à rien d'avoir réussi à placer le mot "sibyllin" dans le titre (et d'avoir ouvert un dico pour en vérifier l'orthographe).

Sinon, eh bien le montage se déroule bien, on en arrive à la phase la plus intéressante où, après avoir pataugé dans la matière, avoir pris de mauvais chemins, après s'être embourbés dans de mauvais choix, les choses commencent à se mettre en place et les directions à devenir évidentes. Bref, à l'heure d'aujourd'hui, le film a allègrement dépassé le stade du premier montage et est déjà en route pour prendre sa forme finale.

 

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01 avril 2011

Teaser "miam-miam"

Un second teaser pour Claire & Bruno, actuellement en plein montage......

 

 

http://vimeo.com/21776882

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02 janvier 2011

Bonne année !!!

... avec peut-être un film fini avant 2012 ? :p



 

http://vimeo.com/18374168

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04 décembre 2010

Le montage a repris !

Et ça, c'est plutôt une bonne nouvelle.

Rigolo de redécouvrir les images après 3 mois de boulot quasi ininterrompu à voyager dans des univers très différents, du montage d'émissions TV à de l'instit en passant par des docus, des concerts et d'autres courts-métrages. Rigolo et plutôt agréable, finalement. Et une bonne solution au fameux problème du "recul" qu'on se doit d'avoir au montage. Avec la monteuse, Yasmina, on a pris le parti d'avancer séquence par séquence, de dérusher et de faire un premier montage dans la foulée, exercice assez intéressant parce que d'une part, chaque séquence est un mini-film en soi (écriture et mise en scène changent du tout au tout d'une scène à l'autre), et d'autre part, cette méthode nous donne le sentiment d'accompagner Claire & Bruno dans leur périple et de se prendre leurs péripéties de plein fouet, nous aussi.

En tout cas, ça (re)commence très très bien. Et les doutes quant à la qualité du film, de l'histoire, des personnages, reviennent eux aussi (enfin à vrai dire, ils ne sont jamais partis). Les dés sont jetés, et la voiture roule à travers la forêt, maintenant. C'est parti...

DSCF2396

Yasmina, en vraie monteuse, préfère rester dans l'ombre et n'aime pas se faire photographier, héhé.

DSCF2400

Les superbes rapports scripte, splendidement mis en valeur sur le plan de travail de la station de montage. Autant de tickets magiques qui me ramènent en juillet dernier. Merci Manon ! =)

DSCF2401

Premier test de générique.

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04 novembre 2010

La Nuit des morts-vivants

Le seul, le vrai, l'unique.

La source d'inspiration principale de Claire & Bruno, celle à laquelle on pense tout naturellement quand on dit "film de zombies". Et pour cause, ce film à tout petit budget, tourné en 1968 par un réal de films institutionnels de Pittsburgh aidé d'une bande de potes, a marqué d'une pierre blanche (ou serait-ce un bout d'os ?) tout un pan du cinéma moderne, et pas seulement d'horreur.

La Nuit des morts-vivants (Night of the Living Dead) pose les fondations du genre : une invasion de cadavres sortis de terre pour manger les vivants, un peu lents et stupides, mais qui parviennent toujours à leur faim car, face à eux, les humains ne parviennent jamais à s'entendre. Un arrière-plan social, et même politique, sous des oripeaux de film d'horreur volontairement factices (on ne saura jamais les origines de ce mystérieux phénomène de résurrection gastronomique). Le faible budget du film a posé à Romero des contraintes dont il s'est servi pour en faire un style singulier : noir et blanc, caméra épaule, lumière très crue, improvisations d'acteurs, et unité de lieu faisant du film un huis-clos étouffant. Très moderne, en particulier pour l'époque, mais encore maintenant : le film fait toujours son petit effet, car il repose non pas sur de l'horreur-surprise façon "bouh !", ni sur le sanguinolent, mais sur une angoisse sourde, omniprésente, qui prend à la gorge de la première à la dernière image. Bref, un chef-d'œuvre !



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16 octobre 2010

Joyeux anniversaire !

Il y a un an, presque jour pour jour, s'interrompait brutalement le premier tournage de Claire & Bruno (genre "c'est nul on arrête tout, bonne fin de semaine").

Un souvenir douloureux pour ceux qui y étaient ! (à qui le dites-vous)

L'essentiel, c'est que le tournage, le vrai, a fini par réellement avoir lieu, certes pas en automne, comme je le souhaitais à la base, mais dans de bien meilleures conditions, et avec un bien meilleur résultat. On ne va pas trop s'étendre là-dessus, mais c'est quand même pas mal de se souvenir, comme d'une bonne leçon, de ce raté. Voire même, de le commémorer.

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05 octobre 2010

Premiers repérages

Wouhou, comme le temps passe ! Ça fait un moment que je n'ai pas mis à jour ce blog. Pourtant, j'ai encore plein de choses dans ma besace ! Hé, hé... Suffisamment de quoi tenir jusqu'à la projo du film ! (en 2017)

En parlant de temps qui passe, justement, revenons un peu en arrière. En mai 2006, plus exactement. Voici la première photo de repérage de Claire & Bruno : la berge de l'étang de Phalempin.

IMGP0055

En réalité, ce n'est pas vraiment une photo de repérage, étant donné qu'à cette époque le scénario n'était pas écrit. Un bref canevas, une ou deux ébauches de versions, des notes un peu chaotiques... et l'idée d'aller dénouer tout ça en me baladant dans la forêt, un appareil photo à la main, à la recherche d'ambiance, d'inspiration, et d'isolement (je me rappelle avoir emprunté des chemins de traverse et m'être retrouvé je ne sais trop où, de l'herbe jusqu'à la taille, dans les sous-bois touffus et pleins de mousse de la forêt de Phalempin).

IMGP0073   IMGP0079   IMGP0083

Une manière plutôt agréable d'écrire un film, finalement. Le fait de se retrouver confronté à l'environnement dans lequel sont plongés les personnages permet de rendre un peu plus concrètes les sensations qu'ils éprouvent... tout en donnant des idées qu'on n'aurait pas eues en restant chez soi. Comme ces deux gars sur lesquels je suis tombé, et qui jouaient de la cornemuse au milieu de nulle part, dans une clairière au bord de la forêt, un dimanche après-midi un peu humide... Décidément, l'absurde est partout !

IMGP0061   IMGP0094   IMGP0071

Ces premières photos m'ont donné une base visuelle qui a également fait avancer la note d'intention et les idées de mise en scène. Ce ne sont pas des recherches d'étalonnage, pas encore, mais des retouches Photoshop afin de déterminer la direction que pourraient emprunter l'image et l'aspect visuel du film.

Ce sont véritablement ces balades en forêt, ces sensations et ces ambiances qui ont fixé l'ossature du film. Et même si les thématiques, le ton et les questionnements de fond ont fortement évolué depuis, l'aspect visuel et "sensitif" ont peu bougé.

Etangs_Phalempin

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20 septembre 2010

Monty Python

Une des probables influences du film, parmi d'autres.

Voici un extrait de Sacré Graal (Monty Python and the Holy Grail, 1975). Le choix de cette scène n'est pas innocent : d'abord parce qu'il s'agit certainement de ma scène préférée du film (que j'ai encore revu il n'y a pas longtemps, un peu comme un pèlerinage religieux), ensuite parce que la folie et le chaos absurdes qu'on se prend dans la figure à la vision de cette scène reflète un peu le principe de Claire & Bruno (enfin, c'est très différent, mais c'est comme ça qu'on peut le voir).

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16 septembre 2010

Mais alors, c'est qui, Barbara ?!!

L'HOMME - Je t'aime.
LA FEMME - Ah ben ça tombe bien moi aussi.
L'HOMME - C'est cool ! Bon, on va chez toi ?
LA FEMME - Oh non, c'est trop loin.

Je suis très content de ma scène, d'un romantisme échevelé, soutenu par un érotisme sous-jacent torride. Ça commence bien.

Ah, un instant, il manque un truc.

Les personnages n'ont pas de nom !

Quand on écrit un scénario, une nouvelle, ou n'importe quelle fiction, il y a toujours une étape, cruciale ou non, mais obligatoire : il faut donner un nom à ses personnages. Leur donner une chance d'exister. C'est (presque) comme quand un bébé arrive au monde, la première chose qu'on lui demande c'est son nom, après tout.

Pour ça, il y a plusieurs recettes.

D'abord, la solution la plus simple : je vais pas m'enquiquiner, je vais leur donner des prénoms courants, les premiers qui me passent par la tête. D'une syllabe, si possible, ce sera plus rapide à dire, et à écrire, faut penser à mes poignets, si ça tombe va y avoir plein de dialogues après. Bon, voyons voir.

MARC - Je t'aime.
CLAIRE - Ah ben ça tombe bien moi aussi.
MARC - Super ! Bon, on va chez toi ?
CLAIRE - Non, c'est trop loin.

Ah, ça a tout de suite plus de gueule ! Des noms tout simples tout bêtes, hop, le tour est joué. Allez, on tourne !

Minute. Claire, j'ai déjà fait dans le scénario précédent. Zut. Bon, ben tant pis, appelons-là, euh... tiens, au pif, Françoise.

MARC - Je t'aime, Françoise.
FRANÇOISE - Ah ben ça tombe bien, moi pareil.

Rho l'andouille ! Pourquoi faut-il qu'il l'appelle par son prénom ? Elle le sait bien, comment elle s'appelle, elle n'a pas besoin qu'il le lui dise ! Il a brisé toute la magie de ce moment intime. Mmm... En tout cas, je ne suis pas convaincu. Ça sonne pas bien.

Bon. On va pas se casser la tête. On va leur donner les noms les plus répandus. Voyons voir, c'est quoi le top prénoms 2010 ? Petite recherche. Ça donnerait ça :

LUCAS - Je t'aime.
EMMA - Moi aussi.
LUCAS - Chouette ! On va chez toi ?
EMMA - Non, c'est trop loin.

C'est malin maintenant j'imagine des bébés qui parlent, à force de vadrouiller sur les sites de prénoms. Et puis, EmmA, LucA, tous ces A c'est caca.

Non, faut que je réfléchisse plus que ça. Faut que je leur trouve un sens, à ces prénoms. Il faut qu'on se dise, à la lecture de cette scène, qu'ils ne pourraient pas s'appeler autrement.

Ah oui mais ça veut dire qu'il va falloir que je réfléchisse à mes personnages ! Aïe aïe aïe, la prise de tête ! C'est embêtant, je suis impatient d'arriver à l'écriture de la scène de fusillade, où tout explose (c'est facile à écrire : BOUM). Enfin tant pis, après tout faudra bien y passer un jour.

Voyons, qui sont-ils, ces gugusses ?

C'te question !

Bon, ça doit venir de moi, toute cette histoire. D'un truc passé, ou imaginé. Allez, assumons.

LIONEL - Je t'aime.
NATHALIE - Oui, je suis pas sourde.
LIONEL - Non, c'est vrai. Euh, on va chez toi ?
NATHALIE - Trop loin. Je t'ai dit.

C'est un peu gros quand même. Et puis j'écris pas pour raconter ma vie, qui ça intéresserait ? Sans compter que c'est un peu gênant, j'ai prévu une scène de sexe après. Soyons pudique, et humble. Sans compter que les Nathalie que je connais vont peut-être se sentir visées. Non. Ou alors, recourons à un habile subterfuge.

LAURENT - Je t'aime, Nath... euh, Noémie.
NOEMIE - Goujat !
LAURENT - Excuse, euh... Je suis un peu perdu. Je ne sais plus qui est qui à force.
NOEMIE - Bon, ça fait rien. J't'aime bien quand même !
LAURENT - C'est vrai ? Super ! On va chez toi ?
NATHALIE - Dis donc, quand t'as une idée en tête toi....

Héhé, on n'y voit que du feu. Il ne reste que la première lettre, pour donner de la matière aux adeptes de la psychanalyse. En parlant de ça, je me rends compte en me relisant que j'ai fait un beau lapsus, ma Noémie s'est transformée en Nathalie. C'est le risque. Non, en fait, ça va pas non plus. Et puis j'en connais aussi, des Laurent et des Noémie, ils vont croire que je parle d'eux. Enfin, si je prends ça en considération, j'ai pas fini...

Et si je prenais des noms inusités ? Issus du passé, de la mythologie, ... Oh oui ! La mythologie ! Ça fait intello !

OEDIPE - Je t'aime. Tu me fais penser à ma mère.
ELECTRE - Ah ben merci ! Quoique, elle est sûrement mieux que la mienne, cette vieille bique.

Ouh là, ouh là ! Mes beaux dialogues sont en train de partir à vau-l'eau ! Non, la mythologie, après tout, c'est suranné.

Mmm... Des personnages célèbres ? De la littérature ?

ROMEO - Mon cœur s'enflamme devant ton œil ardent !
JULIETTE - Mon doux Roméo ! Tes mots me troublent, me chavirent, m'emportent au gré de la brise exquise de ton éclatant murmure !
ROMEO - Je suis transporté d'allégresse... Allons dans ton auguste demeure, afin de célébrer notre hymen à l'abri de la voûte étoilée !
JULIETTE - Hélas, mon doux Roméo, tu m'en vois marri, mais mon foyer est à des lieues d'ici... Ô distances impies, qui séparent les amants !

Bon. Ça se complique. Voilà que les prénoms se mettent à parasiter les personnages et leur façon de parler. Je commence à perdre le fil, moi aussi.

Remettons les pieds sur terre. Roméo et Juliette, c'était une bonne idée, vu que, c'est évident, je voulais à la base me rapprocher de la flamboyance romantique de cette histoire d'amour à la lourde destinée. Conservons le stratagème de l'initiale pour donner un sens à mes prénoms communs.

ROGER - Devine ce que je vais te dire ?
JOSIANE - Epargne ta salive, va.
ROGER - On tourne en rond, non ?
JOSIANE - Moi, ça va. J'attends de savoir comment je m'appelle. Mais je m'impatiente.

Non plus. Mais à vrai dire, je n'y croyais pas trop. Et si je mettais des prénoms vraiment, mais vraiment datés ? Eh oui ! Pourquoi ça se passerait à notre époque après tout ? L'amour est intemporel ! Intemporel et universel !

ENGUERRAN - Viens là, que je te pète le fion !
CUNÉGONDE - Non mais ça va pas ?!!!
ENGUERRAN - Pardon... Je me disais que ça ferait peut-être médiéval...
CUNÉGONDE - Tu te fourres la masse d'armes dans l'œil, mon pauvre ami.

C'est ça, et après je sors les armures ? On refait Excalibur ?

J'ai l'impression que je m'enlise, avec cette histoire de prénoms. Allez, on efface tout et on recommence. Faisons simple.

X - Je t'aime, Y.
Y - Mais, X, j'en aime un autre !
X - Saperlipopette ! Qui ? Donne-moi un nom !
Y - Euh... W.
X - Je croyais que W était avec Z !
Y - Ah non, Z est avec X...
X - Mais X, c'est moi !
Y - Oh là là...

Bon ça suffit vous deux ! Arrêtez de vous foutre de moi. Laissez-moi réfléchir tranquillement.

X - Nous, on veut bien, le coup des lettres, mais Y ce devrait être moi. C'est moi le mec, donc c'est plus logique que X ce soit la fille.
Y - Oui.
X - Rapport aux chromosomes.
Y - Voilà.

Ils m'énervent, ils m'énervent. Bon. Vous l'aurez voulu.

TRUC - Je t'aime.
MACHIN - Oui, moi aussi, et caetera.
TRUC - Tu pourrais faire un effort, tu vois pas qu'il craque ?
MACHIN - À quoi bon ? C'est qu'un article pour son blog.

STOP ! Arrêtez de changer mes dialogues ! Jouez un peu le jeu, quoi... Bon allez qu'on en finisse, j'ouvre mon téléphone et je prends deux noms au pif, et on n'en parle plus.

CELINE FIX - Coucou frérot !
CRRAV PARC MATOS - Il me faut une confirmation de réservation.
CELINE FIX - Ça vaaaa ??!
CRRAV PARC MATOS - Oui. Mais votre cotisation n'est pas à jour.

J'ai vraiment pas de chance aujourd'hui. Et puis ces deux loustics qui font les malins...

CRRAV PARC MATOS - Hé hé hé.

Et ça ? J'ai pas essayé.

LUI - Et ron et ron petit patapon.
ELLE - prout prout tagada tsoin tsoin.

C'est pas mal. C'est poétique. Presque. J'ai peur que ça fasse un peu feignasse, aussi.

Tant qu'à faire...

L'HOMME - Je t'aime.
LA FEMME - Oui ben c'est comme au début, quoi.
L'HOMME - Mes sentiments pour toi ne changent pas.
LA FEMME - Peut-être mais je ne sais toujours pas qui tu es.

Eh bien tant pis ! Vous ferez connaissance plus tard. Non mais ho. À cause de vous deux j'ai même pas pu expliquer comment j'ai choisi les noms de mes personnages. C'était quand même l'objet de l'article, à l'origine. Mes lecteurs ne sont pas plus avancés, maintenant !

LA FEMME - Bon, bon, d'accord...
L'HOMME - Euh... Donc, je disais : je t'aime.
LA FEMME - Ah ben ça tombe bien moi aussi.
L'HOMME - C'est cool ! Bon, on va chez toi ?
LA FEMME - Oh non, c'est trop loin.
L'HOMME - C'est-à-dire ? C'est où ?
LA FEMME - Euh...
L'HOMME - ...

...

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06 septembre 2010

Hors-champ

Pour patienter : mon premier court-métrage, Hors-champ.

Affiche_finale_sans_projo

X a l'impression de devenir fou. Il se sent menacé. Quelque chose se trame contre lui. Comment expliquer autrement ce sentiment d'être épié, surveillé, poursuivi ? Pourquoi personne ne peut lui venir en aide ? Pourquoi autour de lui tout semble inexplicablement faux ? Et que sont ces créatures prêtes à se jeter sur lui, mais qui pourtant ne sont pas là ?

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Durée
: 31 minutes
Format
: 4/3 letterbox 1.66
Année de production
: 2004


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Fuite

Téléchargement ICI (mp4 codec Sorenson H.264) ... ou visualisation instantanée

 

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Avec :

Jean-Maximilien Sobocinski - X

Marie Polet - L’Amie

Jean-Maurice Knockaert - Le Médecin

Catherine Haclin - La Dame

Jean-Pierre Bocquet

Guillaume Bouttemy

Gwénaëlle Bouttemy

Laurie Delevoye

Valentine Derreumaux

Emilie Ducrocq

Christophe Girard - Les Figurants


Je_ne_suis_pas_le_personnage_principal


Écrit et réalisé par

Lionel Delebarre

Chef op

Antoine Robert

Cadreur

Marc Sprimont

Ingé son

Virgile Nisse

Déco / Accessoires

Jackie Delevoye

Maquillage

Aurélie Héniart

Assistant réal

Sébastien Marziniak

Scriptes

Marine Lelait

Aurélie Nolf

Régie

Maud Hubert

Marie Vers

Electros / Machinos

Sylvain Briend

Eric Peyrelier

Stead

Richard Vandal

Réal Making-of "Hors-cadre"

Aurélien Laplace

Montage / Montage son

Lionel Delebarre

Mixage

Simon Apostolou

Etalonnage

Jérôme Billaut

Musique originale

Julien Delebecque



Une Production Objectif Films

Avec le soutien du CRRAV et de la Région Nord-Pas de Calais


X

 

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